SORTIR DU SALARIAT — SANS CASSER SA SÉCURITÉ

Quitter le salariat pour entreprendre

Démission, rupture conventionnelle, congé pour création… Le « comment partir » pèse autant que le « pourquoi partir ». Bien choisir, c'est préserver son chômage, ses indemnités, sa marge de retour — et démarrer son entreprise sans angoisse financière. Voir la méthode globale.

Trois manières de sortir — trois logiques différentes

La rupture conventionnelle est la plus utilisée : négociée, indemnisée, ouvre droit au chômage et à l'ARCE. La démission pour projet de reconversion (depuis 2019) ouvre aussi des droits, sous conditions strictes. Le congé pour création préserve le contrat (1 an renouvelable, sans rémunération).

L'erreur classique : démissionner trop vite, sur un coup de tête

Une rupture mal préparée coûte cher : pas d'indemnités, pas de chômage, trésorerie à zéro dès le mois 1. Le bon timing : 3 à 6 mois avant l'immatriculation, après avoir structuré le projet (bilan + formation) et sécurisé les financements (ARCE, ACRE, prêt d'honneur).

ARCE ou ARE : quel arbitrage ?

ARE = chômage maintenu en complément des revenus d'activité (faibles). ARCE = versement en capital de 60 % des droits restants, en deux fois. ARCE finance l'amorçage ; ARE sécurise la trésorerie courante. Le choix dépend du modèle économique et du rythme de montée en CA.

CE QUE VOUS GAGNEZ

Six bénéfices concrets

Étude juridique

On regarde votre situation avant de vous engager dans une rupture.

Articulation financements

ARE, ARCE, ACRE, prêt d'honneur : on monte le bon mix.

Timing optimisé

Quand partir, dans quel ordre — pour ne pas casser la dynamique.

Approche humaine

Une sortie de salariat, c'est aussi un moment émotionnel — pas que des chiffres.

Confidentialité

On parle de votre situation sans en informer votre employeur.

Suivi post-départ

Coaching disponible jusqu'à 12 mois après la sortie.

ILS L'ONT VÉCU

Des reconversions devenues entreprises

« J'ai négocié ma rupture 6 mois avant. Indemnités + chômage + ARCE : j'ai pu me lancer sereinement. »
Antoine D.
directeur de projet → SASU consulting
« Le congé pour création m'a sauvée. J'avais l'option de revenir si ça ne marchait pas. Du coup, j'ai osé. »
Inès C.
responsable marketing → micro-entreprise
« Démission pour projet de reconversion : c'était risqué, mais le dossier a été validé. Je ne le regrette pas. »
Pierre G.
ingénieur → SARL artisan

FAQ

Vos questions, nos réponses

La rupture conventionnelle, négociée à froid plusieurs mois avant la création, reste la meilleure option dans la majorité des cas : indemnités, droit au chômage et possibilité d'ARCE. La démission est plus risquée mais peut ouvrir des droits si elle est qualifiée 'projet de reconversion professionnelle'.

Et si on en parlait ?

Un appel gratuit, sans engagement. On fait le point, on voit ensemble si un bilan fait sens pour vous.

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On vous rappelle sous 24 h ouvrées pour fixer le créneau.

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